Le voyage fantastique de Mr B.

20 octobre 2011

Bolivie - Le Road Trip avec beaucoup de Roads

Bolivie - Le crew

Mais avant tout, une petite précision s'impose. Certains d'entre vous auront sûrement remarqué l'émergence d'une nouvelle couleur au sein de ma chevelure. Certains diront que c'est roux, je préfère dire "blond vénitien". Cette couleur est le résultat d'une expérience avec un ami, Guillaume, dont le but était d'échanger nos couleurs de cheveux. Si lui est devenu bien brun, plus qu'un corbeau, le résultat a été différent sur moi. A la place d'un blond étincelant, j'ai hérité d'une couleur qui se rapproche du cuivre. J'ai donc décidé de vivre cette expérience comme une immersion dans la peau d'un roux. La seule conclusion à tirer de cette expérience pourtant extrêmement intéressante : c'est dur. Après cette petite mise en bouche, je peux donc parler impunément de ce voyage en Bolivie. Présentation du crew (de gauche à droite) : Justine, Martin, Guillaume, Mr B, Marie, Clémence, Alexis. 

 

Bolivie - Heure

Je disais donc que ce voyage était un road trip avec beaucoup de roads, et pour cause! Pour rallier Santa-Cruz depuis Belo-Horizonte, nous avons dû prendre 3 avions, d'une durée de 2h chacun environ. Mais le trajet a tout de même duré une vingtaine d'heures, ce qui nous a laissé le temps de profiter de l'aéroport d'Asuncion, abréviation de La Muy Noble y Leal Ciudad de Nuestra Señora Santa María de la Asunción, au Paraguay. C'est içi que nous avons appris qu'il n'y avait pas de décalage horaire entre Asuncion, Buenos Aires, et Sao Paulo. Après une vingtaine d'heures, nous voilà donc à Santa-Cruz. Direction la gare routière afin de prendre un car à destination de Sucre, capitale administrative de la Bolivie. La gare routière est une foire aux bus, les Boliviens nous hèlent afin de nous proposer les meilleurs cars, aux meilleurs prix, vers toutes les destinations. Après avoir booké le car, nous voilà avec 2h à tuer. C'est assez de temps pour qu'Alexis se rende compte qu'il a oublié son passeport dans le taxi, et assez de temps pour qu'il le retrouve grâce à une photo où on voit que le chauffeur a une fleur sur sa boite à gants. Tout est bien qui finit bien, et nous voilà dans le car, prêts à avaler 17h de bus sur des routes hasardeuses (peu de goudron), avec des sièges peu inclinables, et une voisine qui a acheté une place pour elle et son fils.

Bolivie - Gross dame

Bolivie - Sucre (gare)Arrivés à Sucre, nous achetons directement des places pour un autre car, en direction de Tupiza, qui sera le point de départ pour notre expédition de 4 jours dans les montagnes andines. Le car part en fin de journée, ce qui nous laisse le temps de visiter un peu la ville, mais c'est aussi l'occasion de se faire un vrai repas dans un vrai restaurant pour touristes (l'enseigne est dérivée du Chat Noir), où j'ai pu dégusté une bonne viande de lama déshydraté, le tout accompagné d'un véritable maté de coca. Excellent. Après avoir fait rapidement le tour de la ville, nous sommes repartis à la gare routière afin d'arriver (enfin) à Tupiza. Au programme : 7h de transport.

 

 

Bolivie - Village typiqueNous sommes arrivés vers 4h du matin à Tupiza. Notre première impression est qu'il fait froid. Effectivement, il fait nuit et nous nous trouvons à 2850m d'altitude. Rapidement, nous trouvons une petite auberge, où le propriétaire nous indique qu'il connaît une agence qui peut nous emmener pour notre fameuse expédition, dès 10h du matin. Après quelques négociations, nous tombons d'accord sur le prix, et nous dormons enfin dans un vrai lit, même si la nuit sera courte, puisqu'à 8h, tout le monde debout afin d'effectuer les derniers préparatifs. Nous faisons donc la connaissance d'Andrès et Clemente, nos chauffeurs de 4X4, mais aussi 2 français, Stéphane et Virginie, en voyage pour 6 mois dans toute l'Amérique Latine. Nous avons roulé une bonne partie de la journée, en s'arrêtant souvent pour contempler des paysages saisissants. Lors du premier arrêt, on se rend compte que l'expédition est vraiment lancée : on est tous seuls face aux montagnes, lorsqu'on voit des traces de civilisation, ça n'a rien à voir avec ce qu'on connaît. Des villages d'une cinquantaine d'habitants, qui ont à peine l'électricité, qui vivent notamment grâce aux lamas, fournisseurs de laine et de viande. Dans la Bolivie - FootJeep, Andrès nous met du son bolivien, avec des flutes de pan un peu partout. Si au début ça va très bien avec le paysage, on se dit que si on doit passer le plus clair de notre temps dans la Jeep, on va vite en avoir marre, du coup on troque sa musique contre nos iPods bien européens. Après avoir roulé toute la journée, nous arrivons dans un village situé à 4.000m d'altitude. Si le mal d'altitude met un peu de temps à se faire sentir, il nous aura fallu 5 minutes de football et un match endiablé contre l'équipe locale (moyenne d'âge 8 ans, score final 5x0 pour la Bolivie) pour se rendre compte qu'on est trèèèèès rapidement essouflé en altitude. La fatigue se fait rapidement sentir, le mal d'altitude aussi, et nous avons pratiquement tous mal à la tête. Malgré un mastiquage intense de feuilles de coca, censées faire passer ce mal, je ne suis pas épargné. Nous sommes tous extrêmement fatigués, et à 20h30 , tout le monde est au lit, avec 3 couvertures sur chaque lit. Le thermomètre est très certainement en dessous de 0.

Bolivie - Lever Lune

Passé cette nuit bien fraiche, nous reprenons la route vers 6h30. Ce jour là, nous avons vu plein de "lagunas". Les 2 plus belles étaient certainement la laguna verde, qui doit sa couleur invraisemblable à plein de minéraux, dont le magnésium, et la laguna colorada, toute rouge avec des flammands roses, qui doit sa couleur aux algues rouges. En discutant avec André, nous apprenons que la plus haute montagne de Bolivie se situe à plus de 10.000 mètres d'altitude, bien plus haut que l'Everest mais seuls les Boliviens le savent!

Bolivie - Laguna verdeBolivie - Laguna Colorada

Puis nous avons roulé jusqu'aux geysers de Mañana, qui culminent à environ 5000 mètres, au pied du volcan Licancabur...

Bolivie - Geysers

Ensuite, direction l'auberge, à 5.000 mètres d'altitude. Un vieux proverbe montagnard dit que la montagne est rancunière, et c'est bien vrai... A 5.000 mètres, on a encore plus de mal à respirer, et cela peut causer quelques problèmes, type hallucinations... Nous nous sommes encore couchés très tôt, il faisait encore plus froid, et 6/7 couvertures n'étaient pas de trop! A la nuit tombée il faisait facilement -5°C!

Bolivie - Flammand Rose

Bolivie - Lever de SoleilLe lendemain nous n'avons pas vu grand chose : quelques lagunas et une grotte. Nous avons roulé toute la journée pour rejoindre notre auberge à 3.500m d'altitude, pas très loin du Salar d'Uyuni, l'endroit qu'on attendait tous avec impatience. L'auberge était incroyable car sculptée dans des blocs de sel! Le must du confort : une douche avec de l'eau chaude... On s'est encore couché trèèèès tôt car le réveil était prévu vers 3h30/4h, afin d'aller sur le salar et d'assister au lever du soleil! Ca valait vraiment le coup : le salar étant tout plat, on avait d'un côté le lever du soleil (à l'est si tout se passe bien), et de l'autre la lune qui se couchait (à l'ouest donc). Nous avons donc assisté à ce spectacle incroyable avant de se diriger vers l'île d'Incahuasi, terre de corail au milieu de ce paysage blanc. Nous avons pu admirer le salar en hauteur, mais nous avons aussi vu des tonnes de cactus, dont le plus grand, qui est mort malheureusement, a atteint 12 mètres de haut.

Bolivie - Cactus

Puis on a pris un petit-dejeuner bien mérité. La cuisinière nous avait préparé un superbe gâteau, et nous avons eu droit à des céréales, des jus de fruits.. Un grand moment du petit-déjeuner en gros!!! Après s'être bien nourri, nous étions tous en forme, et nous avons repris la voiture pour aller se poser au milieu du salar, et faire ce que toute personne/touriste qui se respecte fait lorsqu'il est au salar : nous avons pris des photos drôles!!

Je vous en mets donc quelques unes en-dessous pour que vous puissiez admirer notre imagination débordante!

 

 

 

Bolivie - DroleBolivie - Drole 2

Bolivie - Drole 3Bolivie - Drole 4

Après s'être bien marré comme il faut, André nous a déposé à Uyuni, clap de fin du voyage. Justine, Clémence,Bolivie - Taxi crevé Stéphane et Virginie nous ont quitté là pour La Paz, et Marie, Martin, Alex, Guillaume et moi avons passé la nuit dans un excellent hôtel, où nous avons renoué avec le confort. Le lendemain, direction Potossi, que nous avions vraiment envie de visiter. C'était sans compter sur les élections de la cour suprême bolivienne! Arrivés à Potossi, on apprend qu'il nous sera impossible de prendre un bus le lendemain pour rejoindre Sucre, point de départ de notre retour. Nous trouvons donc un taxi qui accepte de nous prendre pour nous déposer à Sucre le soir même. Durée du voyage : 3h. Coût du taxi : 4€ par personne. Cherchez l'erreur! Nous revoilà donc de retour à Sucre. Envie d'un bon restau et de faire la fête. C'est samedi soir après tout. Une fois de plus, c'était sans compter sur les élections. En effet, les boliviens n'ont pas le droit de vendre de l'alcool une veille d'élection, Morales considérant qu'une gueule de bois les empêchera d'aller voter ou pire, s'ils vont voter, ils feront le mauvais choix. Bien sûr il est impossible de se substituer au vote, car l'abstention est synonyme d'interdiction de banque pendant 3 mois. Ils appellent ça "la dictature du peuple". On a quand même réussi à faire un peu la fête avec des boliviens, à l'hôtel. 

Bolivie - Policier

Le lundi, nous prenons donc notre avion à direction de Santa Cruz. En temps normal, arrivés à Santa Cruz onavait une correspondance pour Assuncion. La correspondance était large puisqu'on disposait d'1h00 entre l'atterrissage de notre avion et le décolage de l'autre. Mais voilà tout n'est pas si simple en Bolivie, et ils avaient décidé d'avancer l'avion d'1h. Du coup on est arrivé et notre avion était déjà parti. Autre problème : il n'y a qu'un seul avion qui va à Asuncion par jour, et celui qui allait à Sao Paulo était déjà parti. La compagnie nous a donc installé dans un hôtel 4 étoiles, tranquille, avec piscine, diner et petit dejeuner offert! On a donc prolongé le séjour une nuit de plus, et le lendemain, la compagnie avait pu nous repositionner dans un avion qui allait directement à Sao Paulo. Tout est bien qui finit bien, et nous voilà de retour au Brésil...

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29 septembre 2011

Música

Parce qu'il est impossible d'évoquer le Brésil sans penser à la diversité musicale dont jouit le Brésil... C'est parti pour un voyage musical : sélection de coups de coeur et autres bizarreries...

  • Sertanejo

Extrêmement populaire au Brésil, notamment dans l'état du Minas Gerais, le sertanejo est une sorte de musique country. L'accordéon est bien présent, les rythmes festifs, et comme le montre la vidéo, les brésiliens sont fans! Gusttavo Lima, qui est mon aîné d'1 semaine, est une véritable star. Les paroles sont excellentes, Gusttavo nous explique qu'il a lavé sa voiture, réglé le son, et est prêt à aller faire la fête toute la nuit avec les filles, jusqu'à l'aube!! A écouter aussi : Zuar e Beber

  • Funk Carioca
Le funk Carioca, connu aussi sous le nom de Baile Funk, n'a rien a voir avec la funk de Prince. A l'origine, c'est la musique des favelas. Les rythmes sont un peu saccadés, et les paroles... Ici la traduction serait du style : "je vais dormir à l'étage d'un bordel". Le plus connu des MC ici est Mr Catra.

  • Samba
Il y a plusieurs types de samba. La samba d'origine est l'héritière d'un mix entre les musiques d'esclaves, des indigènes, et des colons européens.
Sergio Mendes, mondialement connu, compose entre autre de la samba.

Généralement, quand on pense samba, on pense à des rythmes effrénés, beaucoup de percussions, le tout associé au carnaval. Ce genre de samba est en fait pratiqué par les écoles de samba, les mêmes qui défilent lors des carnavals.. L'escola de samba do Imperio Serano est une école située dans le quartier de Madureira, quartier où j'habitais lorsque j'étais à Rio.

  • Forro

 Le Forro est la musique traditionnelle du Nordeste. On retrouve ici l'accordéon, mais aussi du triangle et des tambours. Mais le forro est aussi une danse de couple, assez sensuelle et très simple à danser...

  • Bossa Nova
La Bossa nova a été inventée par l'immense Joao Gilberto, père de Bebel Gilberto. C'est un croisement entre la samba et le jazz, et c'est vraiment beau.

 
  •  MPB
MPB pour Música Popular Brasileira, désigne tout ce qui ne se classe pas dans les catégories précédentes. On peut mettre ici Seu Jorge, Vanessa da Mata, Luisa Maita... Une chanson de Seu jorge pour finir en beauté, avec les paroles en bonus.
Voilà donc pour la musique du Brésil. Difficile d'évoquer tous les artistes, je vous laisse le soin d'en découvrir d'autres..
Prochain gros projet : voyage en Bolivie pour 10 jours du 8 au 18 octobre !!!

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23 septembre 2011

Ilha Grande

Rio 17Cap sur Ilha Grande. Cette grande île, comme son nom l'indidique à juste titre, se trouve à environ 3h de Rio (bus + bateau). Au début, cette île était un repère de pirates, puis c'est devenu une léproserie (sympa), et enfin c'est devenu une immense prison dédiée aux criminels les plus dangereux. Sorte d'Alcatraz Brésilien où il est impossible de s'échapper. Aujourd'hui, c'est un lieu touristique, sans pour autant que le paysage soit dénaturé. Les forêts sont intactes et incroyablement préservées.

Nous sommes arrivés le vendredi, tard, après un long périple. Comme il faisait nuit, on ne pouvait pas se rendre bien compte que nous étions sur une île incroyablement belle et parfaite. Après s'être installé dans notre pousada, très mignonne, bon confort et absolument pas chère (10€ la nuit + petit déjeuner), nous sommes allés boire quelques caipirinhas au bord de la plage, avant d'aller nous coucher tranquillement histoire d'être en forme pour le lendemain, qui s'annonçait chargé.

 

 

Rio 32Car samedi, après un réveil très matinal vers 7h, nous sommes partis louer un bateau, ni plus ni moins, pour la journée. Après avoir acheté de quoi faire un barbecue, le nécessaire pour les caipirinhas et des bières, nous sommes partis avec 2 pêcheurs sur leur bateau à la découverte de l'archipel. Premier arrêt : près d'une petite plage déserte, où l'eau était d'un bleu éclatant. On est allé se baigner avec les poissons, qui n'hésitaient pas à nager autour de nous!! Après une bonne baignade, nous sommes allés sur une autre plage, déserte aussi, afin de déjeuner tranquillement sur le bateau. Se faire un barbecue sur un bateau au milieu de nulle part, entouré de paysages vierges, ça fait quelque chose. Tout de suite on se sent bien, apaisé, loin de tout... On a passé le reste de la journée à sillonner les petites îles, on en a visité quelques-unes, mais on a surtout profité de l'air marin et des paysages splendides. Retour sur Ilha Grande vers 18h, à la tombée de la nuit. Le samedi soir, tout comme le dimanche soir, étaient des jours un peu spéciaux car je me retrouvais avec une année de plus à porter...

 

Rio 33

On s'est donc fait un excellent restaurant le samedi, à base de poisson grillé recouvert d'ananas et de goyave, riz... Tout ça avant d'aller en boîte, et de fêter tout ça dignement!! Le réveil n'en fût que plus dur, mais avec une bonne dose de volonté (et de courage), tout est possible. On est parti à l'assaut de cette gigantesque île, afin de découvrir ses merveilles. On a donc vu les ruines de la prison, les ruines d'un aqueduc... Après avoir marché 2 bonnes heures à travers la forêt, qu'on peut aussi appeler jungle, s'être battu contre des fourmis qui piquent (bon plan de faire une randonnée en Havaianas), nous sommes arrivés devant des "cachoeiras", ce qui signifie cascade. On s'est posé, on a regardé les cascades, on a trouvé que c'était joli, puis on est reparti. Bref, on a vu une cascade.

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Rio 36De retour dans le "centre", on est allé acheter de quoi faire un barbecue (encore et toujours) à l'auberge. Les brésiliens, qui devaient partir dimanche soir, nous ont fait une surprise et sont finalement partis le lundi matin. Les filles ont prévenu l'auberge que c'était mon anniversaire, et j'ai eu droit à un superbe gâteau d'anniversaire : au chocolat, recouvert de chocolat et de grains de chocolats. Excellent et light! Donc on a encore fait la fête, à l'auberge cette fois. Lundi, nous sommes repartis pour Rio, pour ensuite rentrer à Belo Horizonte : exit le paradis, retour à la réalité...

 

 

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14 septembre 2011

Si tu vas à Rio..

Rio 27Rio. 3 petites lettres. C'est peu pour définir la grandeur d'une telle ville. Rio c'est 11 millions d'habitants, mais c'est aussi du soleil, des plages, des embouteillages, une vie diurne, une vie nocturne incroyable... Je suis allé à Rio un peu contre mon gré à la base. Bon j'exagère un peu parce que c'est difficile d'aller à Rio contre son gré. Rien que le nom laisse rêveur... Mais ce n'était pas ce que j'avais prévu. La perte de mon passeport a contrecarré mes plans, et j'ai du me rendre à Rio pour le refaire. Je passerai sur les compétences hors-normes de l'ambassade, sympas, respirant l'intelligence, et très drôles ("Véolia c'est des locations de vidéo?"). Heureusement, des copines (big up) avaient prévu un voyage à Rio d'une dizaine de jours. On a été accueilli par le cousin d'un étudiant de la Puc, Lucas, qui nous a tous hébergé pendant 1 semaine, dans le quartier de Madureira. C'est un quartier de la zone nord, assez populaire et donc pas du tout touristique, même si l'ami Dario Moreno en parle dans sa chanson, (jamais fait attention avant). Seul inconvénient de ce quartier très vivant : on est à environ 1h/1h30 du centre en train + métro. 

 

Rio 4

Pour la première soirée, on est allé dans le quartier quasi mythique de Lapa, un des meilleurs endroits pour passer un samedi soir :les rues sont entièrement piétonnes, des groupes de samba sont là pour régaler les oreilles, les caipirinhas s'occupent de régaler les papilles... Excellente entrée en matière donc!

Le lendemain on est allé se balader sur Copacabana... Soyons clair : même si on dit de Copacabana que c'est ultra touristique, que c'est rempli d'américains blabla bla, il faut dire que c'est quand même la classe. Rien que de prononcer le nom (essayez!), on se sent ailleurs, dans un autre monde, ça sent l'exotisme! Et déguster une agua de coco sur Copacabana,  c'est quand même un sacré kiff! On a pu assister au (presque) coucher de soleil. En un mot, pour éviter d'utiliser trop de superlatifs : Superbe.

Rio 29Généralement, dans le monde, les dimanches sont des jours ennuyeux, où il ne se passe pas grand chose, voire rien. A Rio, c'est différent. Et de toutes façons, il était hors de question de s'ennuyer à Rio. Direction le stade Joao Havelange pour assister à une rencontre de haut niveau : Flamengo x Bahia. Sur le papier, Flamengo, une des 4 équipes de Rio était favorite. Mais Ronaldinho étant absent, on s'est fait mangé tout cru par une équipe de Bahia survoltée. Score final : 1x3. Malgré ca, l'ambiance était folle, dans un stade rempli (à moitié). Les cris des supporters résonnent au rythme des tambours, et même si on n'y connaît pas grand chose, on se sent quand même obligé d'insulter l'équipe adverse. C'est sur, ils ne méritaient pas de gagner, et le type qui a marqué méritait certainement un rouge. En tout cas, même si on a pris une correction, les supporters restaient soudés derrière l'équipe, et l'ambiance était très chaude, malgré un stade à moitié plein! En rentrant, on est tombé sur la gay pride de Madureira : drôle, un peu flippant (les transes!), et bon esprit. 

Rio 28

Grosse attraction touristique (mais on s'en fout un peu d'être des touristes en fait) : le Pao de Açucar (je n'ai pas tous les bons accents sur mon clavier pour l'épeler correctement, mais l'idée est là, avec notamment une vague sur le A). Le pain de sucre (traduction) c'est cette grosse montagne, symbole de Rio. On y accède via 2 téléphériques, et on se retrouve à 395 mètres de hauteur. Une fois arrivés en haut, on se sent bien. Très bien même. Alors bien sûr, il ne faut pas avoir le vertige, parce que c'est vraiment très haut.  Moi ça va, je ne l'ai pas. Mais alors pas du tout. Enfin bon ça vaut vraiment le coup, surtout quand on se retrouve avec Rio à ses pieds, et le Christ Rédempteur en ligne de mire... En parlant du Christ, je n'y suis pas allé. Pas parce que j'ai le vertige (bien sûr que non), mais c'était le jour où je devais aller à l'ambassade rigoler avec mes copains.

Après avoir gravit cette gigantesque montagne qu'est le Pao de Açucar, nous avons parcouru la zone Sud de Rio à la recherche du Parque das Ruinas (ca veut dire Parc des Ruines! Easy le portugais), niché dans le quartier de Santa Teresa. Après quelques kilomètres de marche, nous arrivons à ces fameuses ruinas, qui sont en fait les vestiges d'une ancienne maison, où se réunissaient artistes et intellectuels. La aussi on a une vue imprenable sur Rio : d'un côté on peut voir Lapa et ses arcs, d'un autre le Pao de Açucar, et si on se tourne un peu plus, on aperçoit le Christ... Après on en a profité pour visiter Santa Teresa, connu pour ses grands escaliers multicolores mais aussi pour le "bonde" (tram), qui ne fonctionnait pas, pour cause d'accident tragique 2 semaines auparavant.

Rio 30Rio 7

 

 

 

Rio 8Il y a eu une journée toute pourrie pendant ce séjour. C'était le 8 septembre. La journée avait pourtant bien commencé, les filles (big up) avaient préparé d'excellentes crêpes, idéal pour partir du bon pied. Le bon pied pour moi c'était mon 2ème rendez-vous à l'ambassade. Après 3 bonnes heures d'attente à feuilleter un magazine diplomatique sur les relations France-Russie (elles sont au beau fixe), José me fait rentrer dans son bureau. Il était un peu énervé parce qu'il était déjà 13h30 et que normalement sa journée finit à 13h. A partir du moment où je suis entré dans son bureau, José m'a fait un one-man show, malgré lui. Il a trouvé très drôle le fait que je soit bronzé sur la photo d'identité ("et ca dure 10 ans hein!"), m'a à moitié engueulé parce que je ne connaissais pas mon numéro de carte d'identité par coeur ("la prochaine fois on gagnera du temps"), était persuadé qu'il avait eu affaire à un Bastien un peu plus tôt dans la journée mais en fait non pas du tout, a expliqué à sa collègue que pour enregistrer un acte de naissance il fallait aller dans acte de naissance, et elle de répondre "ah d'accord" (véridique)... Bref tout ça pour finir vers 14h, attraper un métro pour rejoindre les filles et Fabian (qui nous avait rejoint entre temps) au jardin botanique. Arrivé à proximité je saute dans un taxi pour gagner du temps. Mauvaise idée, mon téléphone a glissé de ma poche, et je me retrouve au jardin botanique, immense paradis de verdure, sans rien du tout.  J'ai quand même tenté la visite express, on va pas se priver! C'est joli, mais impossible de les retrouver. Une seule solution s'impose : l'attente à la sortie. Après les avoir retrouvés, direction la plage de Leblon. 

Rio 31Très très belle la plage de Leblon, mais on n'y sera pas resté longtemps, Clémence venant de se rendre compte qu'elle avait oublié son portefeuille dans le bus. Ça y est, la journée pourrie était décrétée! On a tenté de retrouver le portefeuille, en vain. Heureusement, le lendemain nous partions pour Ilha Grande... Mais avant, nous sommes allés à la Feira Nordeste, immense marché s'étalant sur des milliers de m2 et réunissant plus de 700 étales. On y trouve des objets typiques du Nordeste, il y a des groupes qui jouent du Forro (musique traditionnelle du Nordeste), et une guerre entre les différents restaurants, qui ont tous les meilleures promotions afin qu'on vienne déjeuner chez eux. A la fin de la journée, direction Ilha Grande, qui pourrait très bien être la matérialisation du paradis, ou du moins de l'idée que je m'en fais.

Je n'ai pas trop parlé des soirées : rassurez-vous elles étaient énormes, à la hauteur de cette grande ville qu'est Rio.

Ah oui, les photos sont toutes des originales, et les crédits vont à Justine, Marie, Margaux, et Clémence.

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02 septembre 2011

Pampulha


DSC00368Donc je suis allé déjeuner à Pampulha chez des amis de mon oncle. Pampulha c'est un peu le Miami de Bh : un superbe lac, des palmiers, du soleil, des policiers qui boivent de l'agua de coco, bref la belle vie! Je suis arrivé vers midi chez Patricia, Branco, et Julia, leur fille (et pour ceux qui se demandent, elle a 26 ans, mariée), pour ce que je pensais être un déjeuner tranquille. C'était oublier le fait d'être au Brésil, où la fête peut aussi se faire le jour! Surprise donc, quand Patricia m'a demandé si j'aimais la cachaça. Bien sûr! Mais je m'attendais à une caipirinha ou un cocktail. Non non non! Une petite cachaça pure au réveil, ca n'a jamais tué personne! Passé quelques cachaças, on est passé à l'apéro (...), avec bières, pao de queijo (une base ici), petites saucisses, a profusion bien sûr. De telle sorte que dans ma tête : apéro = déjeuner. Le déjeuner c'est simple : c'était tout bonnement divin!!! Poulet cuit au four avec des ananas, tutu de feijao (purée de haricots), épinards... Et bien sûr, du vin pour accompagner le tout, et la traditionnelle cachaça (une autre cette fois), pour digérer.

 

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Après un tel festin, une bonne vieille balade était de rigueur. Direction le lac de Pampulha, avec ses palmiers,son soleil.. Bref cf. 2eme ligne. Instant culture : Pampulha est classé sur la liste de l'Unesco, en raison de son architecture moderne. L'église, qu'on peut apercevoir sur les photos, et qui ne ressemble pas du tout à une église (le bâtiment bleu), a été conçue par Oscar Niemeyer, à qui on doit, entre autre, à peu près l'intégralité de Brasilia. A part cette curieuse église, on trouve à Pampulha 2 stades (Mineirao et Minerinho), un zoo, et une grande place où se déroulent de nombreux spectacles.

 

 

Tout se passe toujours aussi bien à BH, je pars à Rio et Ilha Grande aujourd'hui pour une dizaine de jours, histoire de refaire mon passeport (une autre histoire), mais surtout profiter de la plage d'Ipanema, Copacabana... Enfin... La vie est belle!

En-dessous, quelques petites photos de l'après-midi à Pampulha!

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11 août 2011

Un peu de tout

IMG_1295Tout d'abord les cours.. Ca vaut le coup d'en parler, car le système brésilien est absolument différent de ce à quoi on est habitué outre Atlantique! Les cours durent environ 2h, et on à l'impression d'être dans un petit moulin plein de vie : les gens entrent quand ils veulent, parfois après 1h de cours, ils sortent si ils ont envie, pour fumer une cigarette ou passer un coup de fil, sans rien demander à personne! Donc ca change de la minute de retard fatidique à l'ESSCA qui est directement synonyme d'absence. Les profs sont tous plutot sympathiques, notamment avec les internationaux. Comme il y a des contrôles assez régulièrement, 4 ou 5 dans le semestre, ca nous laisse une marge de manoeuvre très faible pour voyager, alors on pourra s'arranger avec eux pour rattraper l'examen manqué. Certains nous laisseront même écrire en français ou en anglais, et on pourra se servir du dictionnaire, donc ca devrait le faire (normalement). Comme l'illustrent si bien les photos, on est très attentifs et très studieux, même si la moitié du cours nous échappe..

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A part ça on continue nos épopées nocturnes, écumant les bars et boites de BH, qui sont tous très accueillant. Notre nouveau QG se trouve à 2m de chez nous, très pratique.. Le patron, Boninho, est devenu notre pote, à tel point qu'on a fait la fermeture avec lui hier soir..

 

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La piscine continue de bien remplir son rôle, elle est superbe, et il n'y a pratiquement jamais personne, donc très très agréable..

Voila voila pour les nouvelles, on prépare un petit voyage sous peu.. Genre Fortalezza ou Rio...

 

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05 août 2011

A vida é bela

IMG_1167Donc voilà un petit message sur la vie de jour cette fois-ci à BH... On habite dans une "pousada", sorte d'auberge rustique au confort simple. Comprendre par là qu'on habite en fait chez une famille, dont la matronne se nomme Shirley. Elle a sa maison, et dans la cour, il y a 6 chambres de 2 ou 3 personnes. On a notre étage à nous, 2 par chambre. Un brésilien est à notre étage, et en bas, il y a 2 brésiliens et 1 brésilienne. La douche fait un peu peur ici, elle est électrique, avec des fils qui pendouillent. Les premières fois sont bien flippantes, mais on s'y fait bien. Je me demande si Claude François n'est pas mort au Brésil en fait. On a une pièce commune pour "cuisiner". Je mets des guillemets car on n'a pas le droit de se faire de la viande ou quoi que ce soit qui sente un peu le gras ou la friture. C'est limite si les pates sont tolérées.

IMG_1160Rageant quand on sent l'odeur de la viande dans la maison de Shirley... Autre contrainte de la pousada, les rentrées de soirée.. Déjà, il y a un tout petit chien qui n'attaque pas, mais qui passe le plus clair de ses journées (et nuits...) à aboyer dès que quelqu'un ouvre la porte d'entrée. C'est le genre de petit chien vraiment pas beau, tout petit, tout blanc, encore plus moche que Milou! Il faut dire aussi qu'on a tous tendance à être heureux en rentrant de soirée, ce qui se traduit par des éclats de rire ou des discussions au volume sonore élevé, ce qui n'est évidemment pas du goût de notre hôtesse!! Du coup on cherche un autre endroit où habiter, mais pas évident de louer des appartements (caution etc...)

 

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En ce qui concerne la vie à l'université, c'est top. Les cours ont l'air intéressants, même si on n'arrive pas vraiment à saisir tout ce qui se dit. La fête, la bière, et la bonne bouffe étant omniprésents, il s'agit aussi de ne pas revenir en France aussi rond qu'un ballon de Football, pourtant très apprécié ici. Pour éviter tout désagrément, la case salle de sport s'est donc imposée comme une évidence. Quelques km tous les jours histoires de décrasser de la veille,un peu de muscu, natation après histoire de sedétendre, et le résultat ne devrait pas tarder à se voir. Du coup on a la conscience tranquille, pas peur d'ingurgiter des masses astronomiques de bière, parfois plus économique que de boire de l'eau!

 

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02 août 2011

Noite do brasil

bastDonc ca fait un petit bout de temps que je n'ai pas écris, et du coup j'aimerais parler (encore) de la vie nocturne de Belo Horizonte. Mais avant, sachez qu'on est bien installé, dans un truc un peu space mais j'écrirai bientôt sur notre lieu de résidence, photos à l'appui.

On s'est constitué un bon gros groupe qui n'a de cesse de s'accroitre jour après jour, tant les rencontres sont faciles. Il y a un proverbe qu'il faut connaître ici, en gros ca donne ca : "on n'a peut-être pas de plage, mais on a des bars". Cette phrase seule suffit à résumer beaucoup de choses. 

Depuis la pièce de théâtre, qu'on s'est promis d'aller revoir histoire de vérifier nos progrès, on est pas mal sorti, notamment dans une boite de "louco" qui s'appelle le Swingers : rien à redire au niveau du son, les lumières bien folles en mode strobo à balle, les gens complètement fous.. Seul point négatif, le système de carte où il faut cocher à chaque fois. L'entrée était à R$100, mais en fait, on doit acheter l'entrée avec des consos, donc si on dépense moins de R$100 (équivalent à 50€),hot dogs on devra quand meme payer 100. Malgré une présence au bar non négligeable, j'arrive à m'en sortir pour R$80. Le guichetier me dit que je n'ai pas assez consommé (merci à ma traductrice du moment, sinon la discussion aurait pu
durer longtemps), et malgré le fait que je veuille lui donner ses R$100, il me dit qu'il ne peut pas les prendre, et que je dois retourner au bar pour acheter des consommations. Du coup, beaucoup trop de monde dans la même situation, et pratiquement 2h pour sortir de la boite. Imbattable! Heureusement, à la sortie des 'boates', des voitures nous attendent, coffre ouvert, exhibant hamburgers, hot dogs etc.. On parle bien de voiture ici, pas de caravane ou de grosses voitures! Non non, des voitures tout ce qu'il y a de plus classique, avec des plaques de cuisson dans le coffre!!

Sinon pour les grosses grosses soirées, il faut attendre le jeudi/vendredi soir, le reste de la semaine, on se cantonne aux bars, qui sont presque plus nombreux que le nombre d'habitants. Jusque là on est pas mal sortis, mais on commence les cours dès aujourd'hui, à partir de 17h. On s'est débrouillé pour faire tenir une quinzaine d'heures de cours sur 3 jours, soit 5 matières (le minimum étant 4, on voulait quand même que ce semestre soit utile), le tout commençant l'après midi, vers 17h, jusqu'à 22h30.

Voilà un peu pour les nouvelles, je mets bientôt des photos de la pousada où on est, histoire de situer tout ça!

 

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25 juillet 2011

Galpao Cine Horto

20090210095818818 "Congresso interanacional do modo", voilà le nom de la pièce qu'on est allé voir hier soir. C'est très bizarre de se retrouver en tant que français au milieu de brésiliens pour aller voir une pièce de théâtre!! Pour résumer, on a strictement rien compris : on a eu droit a un accouchement sur scene, une mort, et 2 comédiens (ceux du bas sur la photo), qui se roulent dans le sang, dansent, et ne disent pas un mot de toute la pièce.

D'autant plus que, d'après le synopsis, la pièce était une sorte de reflexion sur l'humanité. Voilà le synopsis traduit du site internet : "Invités de la part des pays imaginaire d'une réunion internationale pour tenter de conceptualiser les questions qui préoccupent l'humanité. Parmi les conclusions tirées, est la réalisation effrayante que nous sommes éphémères et provisoires."

Ca laisse rêveur, et nous aussi...


 

Posté par bastouf à 20:09 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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24 juillet 2011

La vie nocturne

C'est quand même assez important d'en parler, etant donné que ca fait maintenant 4 jours qu'on est arrivé..

majorLock_BHDonc pour notre première soirée, jeudi, on est allé dans une sorte de bar/boite qui s'appelle Major Lock. Alors la première surprise, c'est la façon de commander. Ici, on ne paye pas au fur et à mesure, mais l'intégralité à la fin. C'est un système un peu dangereux : on se sent blindé. Donc on s'est bien marré, on a sympathisé avec des brésilien(ne)s, et on a bien fait la fête jusqu'à ce qu'une bonne bagarre éclate, ameutant police et consort. Mais bon, la fête continuait, je me suis retrouvé à faire des jeux complètement insolites avec des mineiros, puis bon, vers 5h on était quand même un peu fatigué donc on est rentré. Le lendemain, on s'est fait rattraper par le décalage horaire : couchés 19h réveil 08h le lendemain. 

 

249384_1853811549684_1372665645_31571906_113729_nHier, samedi, il y avait une fête pour le 14 juillet français, logique pour un 23 juillet! Bon, qui dit fête française dans un pays étranger dit évidemment clichés, donc on a eu droit aux musiques d'accordéons, aux tenues loufoques (style quadrille, danse disparue depuis la 1ère guerre mondiale), à des plats locaux genre pizza (elles avaient toutes des noms excellents, pour ma part j'ai mangé une "Carla Bruni"), coq au vin, photos de sarkozy, et bien sur la marseillaise. C'était sympa sans plus jusqu'à ce qu'on remarque un type bizarre avec une echarpe du PSG. Du coup on est allé taper la discute, il était francais et nous a présenté à des jeunes avec qui on a passé l'après-midi + début de soirée. On a dansé des salsas endiablées c'était malade! Une des filles nous a conseillé une boite pour le soir, a appelé un de ses potes et nous a mis sur "guest list parce que sinon tu rentres pas". En début de soirée, on a eu droit a un set de malade de DJ Pigalle, qui nous a régalé aux sons de Diam's, Nuttea, et même Manau (mais pas la vallée de Danna, une autre complètement inconnue!). Comme vous pouvez le voir sur la photo, la fête a eu un énorme succès, plus de 3000 personnes avaient répondues présent sur facebook, et sur place c'était un sacré bordel.

  

area-externa-um-dos-diferenciais-do-clube-chalezinho-300x225Après cette fiesta farfelue, on est allé boire quelques caipirinhas dans notre nouveau QG, à 2 pas de l'hôtel, et une fois qu'on était bien chauds, direction le Chalezinho. C'est un peu loin de tout, dans les montagnes un peu, et il vaut mieux avoir le coeur accroché dans les virages : le taxi les prend environ à 100km/h, en accélérant.. Mais attention la boite de folie!! Déjà on était sur guestlist ('skuze) donc on a grillé tout le monde, classe quand tu es étranger et que tu viens de débarquer. La boite est toute en extérieure, les filles sont toutes wouah, et en plus, on peut manger des sushis si on a un petit creux. Le paradis! On a rapidement rencontré du monde, et fait la fête jusqu'au bout de la nuit. Il y avait même une star de MTV brésil, apparemment l'équivalent de notre Nikos (le mec qui est payé pour faire des blagues pas drôles).

Voilà à peu près pour les fêtes, mais je pense qu'on y reviendra parce que là, on n'a pas vraiment tout vu, mais je peux vous dire que la vie est absolument dingue, chaleureuse et excellente!

 

PS : Pour l'instant pas trop de photos mais ca viendra vite!

Posté par bastouf à 16:05 - Commentaires [3] - Rétroliens [0]
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